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Pédagogie et formation

Extinction
- Paru le 21/09/2011
- Déjà lu 8258 fois.

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Cours formateurs flashover - Draguignan (Canjuers-France) 2009
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Tactique et Pratique bulletArticle: Technique de lance: vue générale


Les techniques de lances utilisées dans le cadre de la gestion des feux de locaux, ont fait l'objet d'une série d'articles disponibles ici. Ces 5 techniques complémentaires les unes des autres, enseignées aussi bien durant les cours dispensés à Jurbise (Belgique) qu'au CTO Brasilia (Brésil), sont à utiliser à différents endroits de l'habitation et dans différentes conditions. Nous allons les récapituler et définir leurs rôles, les unes par rapport aux autres, en les plaçant dans le contexte d'une habitation possédant un local en feu, avec propagation de fumée dans le reste de la structure.

Règle générale
La gestion d'un feu d'habitation, c'est bien la gestion d'un feu, mais dans une habitation. Logique. Mais qu'est ce qu'une habitation ? La question peut sembler simpliste, mais elle mérite d'être posée. Une habitation, c'est une zone, parfois très grande, composée de murs et de plafonds, parfois avec des étages. En tout cas, c'est une zone généralement fermée. Cette zone est composée de plusieurs sous-éléments : pièces, couloirs, placards etc Pour simplifier, nous distinguerons deux choses : la structure et les locaux. L'habitation, lorsqu'il s'agit par exemple d'une maison individuelle, sera nommée « structure ». Et dans cette structure, il y a des « locaux » (des pièces). Cette distinction est beaucoup plus importante qu'il n'y paraît. Nous constatons en effet une confusion fréquente entre le local et la structure, du fait que généralement tout est appelé « local » ou « locaux ». Ainsi, dire qu'il faut que les moyens hydrauliques soient actifs avant la pénétration dans le local, peut vouloir dire qu'il faut mettre « en eau » à l'extérieur de la maison (si nous considérons que « local » signifie « maison ») ou bien qu'il faut mettre en eau dans le couloir juste devant la chambre en feu (si nous considérons que « local » signifie « pièce »). Or, nous savons par analyse d'interventions (cf doc « Approche Tactique des Feux de Locaux »), que les accidents se produisent toujours en dehors du local en feu (donc hors de la pièce impliquée).

Pour simplifier, nous parlerons donc d'une structure, contenant des locaux. Dans le cas d'une structure simple (accès de plain-pied donc maison individuelle, ou petit magasin par exemple), nous traiterons le problème par une approche générale de la structure, la progression au travers de celle-ci amenant au local impliqué. Dans le cas d'une structure à étage avec accès au feu à un niveau autre que le plain-pied (immeuble par exemple), la « structure » sera l'ensemble bâtimentaire, mais plus précisément l'étage auquel se trouve le local impliqué. Dans ce cas, la « pénétration » dans la structure sera définie comme commençant à l'étage ou au demi-étage sous le niveau dans lequel se trouve le local en feu.
Nous ferons cependant exception avec les feux d'immeubles dans lesquels les fenêtres sont déjà éclatées à l'arrivée des secours ou dans lesquels des étages entiers sont en feu. Dans ce cas, les méthodes de progression et d'attaque seront différentes et des moyens plus puissants seront mis en place au sein d'une tactique appropriée. Idem avec les locaux à très grands volumes (magasins, centres commerciaux) pour lesquels les techniques de lances décrites ici et dans les autres articles correspondants, s'avèrent rapidement dépassés.

Le volume à traiter
En ce qui concerne le choix des moyens et des actions, il faut aussi prendre en compte deux points distincts :

  • Le volume global de la structure et son nombre d'étages
  • Le volume maximal des locaux présents dans le volume

Le volume global de la structure et son nombre d'étages
Ce paramètre va avoir un impact sur le positionnement des engins, sur le nombre d'équipes engagées et surtout, amener des questions essentielles quant aux risques de propagation. Nous avons donc ici des volumes généraux, qui vont impacter les méthodes générales. En quelques sortes, des choix tactiques.


Le volume maximal des locaux contenus dans le volume.
Nous avons ici une approche plus « locale ». Nous sommes ici face à une question purement « matériel » : le binôme a une lance, mais que peut-il faire avec ? Si nous prenons une lance pouvant débiter 500lpm à 7 bars et que nous l'essayons en plein air, nous constatons que sa portée reste relativement faible, du moins en jet d'attaque avec un angle d'une trentaine de degrés. Bien sûr, en réglant la lance en « jet droit », la portée augmente considérablement. Mais en même temps les capacités d'extinction diminuent tout aussi fortement puisque la surface de contact entre l'eau et la chaleur, devient très faible. Si l'on souhaite mettre en uvre une action offensive sur un feu, il faut disposer d'une captation thermique importante tout en connaissant la portée maximale de la lance. Nous arrivons rapidement à une conclusion simple, que nous trouvons dans le descriptif de l'attaque combinée : une lance débitant 500lpm à 7 bar est capable de traiter un local d'environ 40m2, au maximum. Avec deux équipes, nous pouvons donc supposer que la surface passe à 80m2, mais ce n'est pas si simple. En effet, si deux binômes se placent au même endroit pour arroser, la portée de leurs lances ne s'accumulera pas et seuls 40m2 seront couverts. Si les équipes se répartissent autour du local, il y risque d'avoir des « arrosages mutuels », engendrant des brûlures soit parce que le personnel sera mouillé et donc vulnérable à la chaleur, soit parce que l'un des binômes aura produit une grande quantité de vapeur qui brûlera l'autre binôme. De plus, au-delà de la difficulté de gestion de deux extinctions simultanées sur le même local, encore faut-il trouver deux emplacements corrects, ce qui n'est pas forcément aisé.

En conclusion, si la structure contient des locaux d'une surface maximale de 40m2, alors l'attaque à la lance de 500lpm sera réalisable. Au-delà, il faudra prévoir des moyens hydrauliques plus puissants.

 

 

 

Incendie de l'INSS - Brasilia (Brésil) décembre 2005. Sur un tel volume, les besoins tactiques sont différents et nécessitent une approche particulière. De plus, l'intérieur de l'INSS étant composé de bureaux ouverts, la surface de chaque local dépasse largement les 40m2 gérables par un moyen hydraulique de type lance à eau à main, débitant 500lpm. Il faut donc une approche et des moyens différents.

Les débits et les pressions
Les 5 méthodes enseignées se pratiquent avec des moyens hydrauliques de type lance à eau, à main. Les lances dont il est question ici sont de type « débit variable ». Elles permettent de délivrer un débit allant généralement de 100 à 500 litres par minutes (le débit minima, le débit maxima, et les débits intermédiaires varient un peu suivant les fabricants), avec une pression à la lance de l'ordre de 6 à 7 bars.


La pression engin
Il est important de souligner que ces lances nécessitent des pressions relativement élevées à la lance (7 bars semble correct) et nécessite donc des pressions « pompes » largement plus importante que ce qui était nécessaire, il y a une quinzaine d'années. Trop souvent nous voyons des conducteurs régler leur pompe à 6 bars par exemple, alors que les débits des lances actuelles engendrent des pertes de charge très importantes, qu'il convient de compenser. En exercice, avec des longueurs de tuyaux très courtes (40m maximum), des pressions de 8 à 9 bars sont déjà nécessaires pour obtenir des pulvérisés de bonne qualité.

 

Les lances à débit plus faible (environ 150lpm quelle que soit la pression) doivent définitivement être abandonnées pour plusieurs raisons : d'abord elles n'offrent pas le débit nécessaire pour enrayer une éventuelle dégradation rapide des conditions. Ensuite, dans le cas d'attaque nécessitant une grande rapidité, elles n'offrent pas le débit suffisant pour « assommer » le feu. Enfin, l'usage des lances petits débit est en contradiction avec le principe même de l'extinction et augmente le dégât des eaux, sachant que plus le débit est important, plus l'extinction est rapide et, en fin de compte, moins il y a de consommation d'eau.

Des lieux et des actions
Les formations dispensées à Brasilia et à Jurbsie, au niveau des techniques de lances, sont basées sur le principe de la « caisse à outil » : il existe des outils, mais il faut savoir choisir le bon au bon moment et au bon endroit. Le stagiaire prend donc connaissance des différentes techniques qui lui sont enseignées avec une méthode de pédagogie pour adulte, basée sur le cycle « démonstration temps réel - démonstration commentée et justifiée ». Ensuite le stagiaire pratique. Chaque technique de lance est introduite pas la présentation d'un plan d'habitation, qui permet au stagiaire de prendre conscience du contexte d'utilisation de la technique qu'il va apprendre. Nous allons donc reprendre ce plan, pour y placer, nous aussi, les différentes techniques.

 A gauche, le plan disponible en format A3, avec les différentes zones d'une structure. A droite, le plan en cours d'utilisation (stage formateurs flashover - CTO Brasilia 2008)

Ce plan montre un cheminement assez long, tout en restant simple. Au départ, les intervenants sont au point 1. L'établissement des moyens hydrauliques se fait donc bien à l'extérieur de la structure. La progression doit se faire en suivant le tracé en vert, pour aboutir au local en feu.

Ce plan permettra d'expliquer les différentes techniques

  • Passage de porte
  • Progression avec traitement des éléments en cours de pyrolyse
  • Attaque combinée (local ventilé)
  • Attaque pulsing-penciling (local incorrectement ventilé)
  • Position de protection

Passage de porte - Zone 1
Le passage de porte fait l'objet d'un article disponible ici.
 Son explication utilise également un autre poster, qui explique que derrière la porte, la chaleur a tendance à être plus forte que dans le reste du local. Il convient donc d'être prudent et de refroidir préventivement la zone de pénétration. Le passage de porte se réalise entre la zone de basse et de haute pression. En fait, le passage de porte va se faire dès la pénétration dans la structure, sachant qu'ensuite cette technique pourra aussi être appliqué avant de pénétrer dans le local impliqué, et ce suivant les conditions analysées par le binôme.

Si le passage de porte se fait au point 1 du plan et que la progression est longue. Cette technique demandera alors 3 personnes puisqu'une fois le binôme entré, il faudra maintenir la porte fermée tout en aidant à l'introduction du tuyau. Dans la formation de base, seule la méthode « binôme » est enseignée. A noter que l'enseignement prend comme point de départ les portes qui se poussent, donc celles qui sont les plus fréquentes dans les habitations, sachant que l'apprentissage traite aussi des portes « se tirant ».

 

Exercice de passage de porte - Formation de formateurs flashover (Avril 2008- Jurbise / Belgique)

Note : Il existe une approche pédagogique complémentaire, basée sur un concept tactique utilisant plusieurs binômes en soutiens mutuels et validée par des formations multi-caissons (concept de « platoon »). Cette approche n'est pas traitée ici, et fera l'objet d'un autre article.

Progression - Zone 2 et 3 sur le plan
La progression fait l'objet d'un article disponible ici. La progression se fait dès que le binôme pénètre dans la structure, donc généralement dés la porte d'entrée (maison ou appartement). Même si le danger est apparemment absent, il faut se méfier en vertu d'un grand principe, qui ne doit jamais être oublié : l'absence de signe, c'est le signe d'un grand danger !
Pour la progression, il faut se placer de part et d'autres du tuyau, en donnant de petites impulsions, courtes, en petit débit avec un jet assez ouvert. Les deux sapeurs-pompiers sont à genou: le porte lance s'occupe des gaz chauds tandis que son équipier surveille sans arrêt les arrières et la périphérie, pour détecter tout changement dans la situation.
Lorsque l'on arrive sur un objet qui pyrolyse (émission de fumées blanches) il faut le refroidir en le badigeonnant (point 3 sur le plan).

Attaques - Zone 4 sur le plan
Les attaques sont différentes, suivant qu'elles se pratiquent dans un local avec des sorties de dimensions suffisantes, ou non.

L'attaque combinée (article disponible ici)
Elle est enseignée avec une mise en garde importante. Elle a pour but de faire « rouler » le jet sur les parois pour produire de la vapeur d'eau, tout en arrosant en même temps la zone centrale du local et le combustible solide. Si le local ne possède pas d'ouverture autre que celle par laquelle entrent les attaquants, la vapeur produite leur reviendra dessus, engendrant de graves brûlures. En plus, des essais sur ce type d'attaque ont démontré que sans ouvertures placées derrière ou latéralement par rapport au feu, l'extinction ne se faisait pas ! L'explication la plus plausible est la suivante : le feu, par sa chaleur, génère une surpression. Lorsque le jet touche les parois du local, il génère de la vapeur. S'il y a une ouverture derrière le foyer, cette ouverture « attire » les flammes mais attirera aussi la vapeur, qui passera donc sur le foyer et en provoquera l'extinction. Le même phénomène se produira si l'ouverture est sur le côté du foyer. Par contre, si l'ouverture est entre le lieu de production de vapeur et le foyer, alors la vapeur sortira, sans passer au-dessus du foyer, et l'extinction ne sera pas efficace. Des expérimentations ont été conduites en caisson et ont permis de vérifier cela : avec comme seule sortie les portes arrières du caisson donc avec des intervenants entre le feu et les sorties, le flux de vapeur leur passe dessus, les obligeant à s'allonger au sol, ou à fuir, mais en plus le feu ne s'éteint pas. Par contre, il suffit d'ouvrir un tout petit exutoire latéral, juste à côté du feu, pour ne plus subir le flux de vapeur et pour constater que le feu décroît très sensiblement.
Ce mode d'attaque se pratique à très gros débit, pendant un temps très court. Trois gestes principaux sont disponibles, chacun correspondant à une surface de local.
A noter aussi que l'attaque combinée peut se pratiquer depuis l'extérieur de la structure, ce qui explique le second chiffre « 4 » sur le plan de l'habitation.

L'attaque Pulsing-Penciling (article disponible ici)
Elle se pratique quant à elle, lorsque nous nous trouvons dans un local dont les ouvertures ne sont pas suffisantes. Bien évidemment, il est assez difficile de déterminer ce que le terme « ouverture suffisante » signifie. S'il y a une fenêtre d'ouverte, et que le vent souffle contre cette fenêtre, même si visuellement l'ouverture peut sembler suffisante, dans la pratique le vent rabattra la vapeur sur les intervenants si ceux-ci utilisent l'attaque combinée.
De même, une fenêtre d'une certaine taille pourra semble suffisante dans un certain local, mais insuffisante dans l'autre. En fait, en cas de doute sur les dimensions des ouvertures, il convient de ne pas utiliser l'attaque combinée mais plutôt l'attaque pulsing-penciling, plus « subtile ». Elle consiste à travailler en petit débit, en alternant le refroidissement des gaz chauds par des impulsions dans la couche gazeuse supérieure, avec du dépôt de « paquets d'eau » par de petits coups de jet droit sur le combustible solide.

En alternant les deux, la situation reste très confortable, il n'y a pas d'excès de vapeur et le feu est combattu très rapidement, sans dégât des eaux.

La présentation des techniques d'attaque et de refroidissement se fait en utilisant un poster montrant les différentes zones de combustible.

 


Ci-contre version en Brésilien du poster sur les zones de feu (document utilisé au CTO Brasilia et, en version Française, à Jurbise/Belgique)

   
   
 Quatre phases d'une attaque pulsing-pencilng. En haut à gauche le foyer continue à produire de la chaleur. En haut à droite, un coup de lance est donné, en pulvérisé, vers le haut. Le but est de refroidir l'atmosphère pour que les intervenants restent dans une zone « confortable ». En bas à gauche, la lance a été rapidement réglé en jet doit, toujours petit débit. Elle est ouverte partiellement, quelques secondes, pour envoyer une sorte de paquet d'eau, sur le combustible solide. En bas à droite, le paquet d'eau a atteint la zone solide, immédiatement éteinte.

La protection - Zone 2 sur le plan (voir article ici)

Normalement tout va bien. Du moins, c'est le principe de fonctionnement habituel de beaucoup de sapeurs-pompiers. Ce qui est d'ailleurs très paradoxale. Ainsi que le disait un formateur lors d'un stage flashover, en secourisme nous prenons le maximum de sécurité, mais en incendie, nous partons du principe que l'accident n'arrive jamais. Il n'en reste pas moins qu'il peut arriver. En cas de dégradation de la situation, il faut essayer de reculer en pulsant, mais si la situation ne s'améliore pas, il ne reste plus qu'à se protéger en attendant que la masse gazeuse soit brûlée et que l'intensité thermique diminue.

La position de protection peut évidemment être nécessaire quelle que soit l'endroit dans la structure, parfois dans des zones très éloignées ou apparemment rien ne peut se produire.

Position de protection - Stage formateurs flashover CTO Brasilia, 2008.

Conclusion
Avec un tel ensemble de techniques, le sapeur-pompier est normalement prêt pour gérer convenablement un feu de structure. Il pourra progresser, passer les portes, attaquer et le cas échéant, se protéger.


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