Bienvenue sur Flashover - Backdraft - Fire Gas Ignition Bienvenue sur Flashover - Backdraft - Fire Gas Ignition


Menu
· Accueil
· Téléchargements
· Accès aux Forums
· Articles (archives)
· Articles (par sujets)
· Contactez-nous!
· Encyclopédie
· Essais et tests
· Galerie Photos
· Liens Web
· Liste des Membres
· Mag_File
· Questions-Réponses
· Recherche
· Recommandez-nous!
· Sondages
· Top 10
· Votre Compte

Recherche



Un article...

Actualités

Paris-Opéra
- Paru le 23/04/2005
- Déjà lu 12393 fois.

Image de la Galerie
Cours formateurs flashover - Draguignan (Canjuers-France) 2009
DSC03283.JPG

Facebook
Un petit clic pour aimer la page Tantad Flashover.fr sur Facebook. Merci!

Amazon



Voir tous les livres

Téléchargement
Voici les 6 fichiers les plus récents, proposés en téléchargement.

·  Lisbon-2011
Présentation de la rencontre internationale de formateurs flashover-CFBT qui s'est tenue à Lisbonne(Portugal), du 16 au 20 mai 2011.
·  Kit pédagogique formateur flashover
Extrait de quelques-uns des documents du kit formateur remis aux formateurs flashover lors du stage formateurs Tantad. Version multilangue, plus complète que la précédente, avec descriptif du contenu du stage formateur.
·  GNR Lances
·  FDS 47 et Smokeview
·  Installer un caisson...
·  Utilisation barre Halligan

 
Matériel bulletArticle: Etablir autrement (III)


Les deux précédents articles de la série «Etablir autrement» ont permis de faire le tour des différentes méthodes de mise en place de tuyaux, en s'arrêtant plus particulièrement sur les tuyaux en écheveaux associés aux tuyaux rangés en caisse. Ce troisième article ira plus loin, en donnant des éclaircissements sur le rangement de ces tuyaux en écheveaux, soit en Z, soit en O, dans le cadre des lignes d'attaques. Cet article sera aussi l'occasion de traiter des pré-calculs de longueurs et des pressions. En effet, même si l'usage des caisses et des écheveaux Z et O permet une sérieuse optimisation des mises en place, il n'en reste pas moins que ces solutions doivent être assez souples pour s'adapter à toutes les situations.

Dans l'ensemble, les essais ont démontré que c'est le plus souvent le couple «caisse & écheveaux» qui donnait le meilleur résultat. Bien évidemment, il est possible de n'utiliser qu'une caisse, avec des tuyaux de 45 par exemple, ce qui peut être bien pour des établissements de plain-pied en équipe réduite, ou bien n'utiliser que des écheveaux. Mais tout tournera globalement autour des caisses et des écheveaux. Et que ces éléments soient utilisés ensemble ou séparément, les contraintes de rangements seront les mêmes.

Le rangement dans la caisse
Que la caisse serve à ranger des petits ou des gros tuyaux, peu importe. Elle doit être assez solide, avec de bonnes poignées. Dans le cas d'une caisse avec des poignées qui sont en fait des trous dans le côté de la caisse, il faudra faire attention à ce que le tuyau ne gène pas pour passer la main dans la poignée. Si le secteur d'intervention possède de nombreux immeubles qui obligeront parfois à établir avec les caisses, dans les escaliers, il faudra procéder à une modification, en prévoyant non pas 2 poignées, mais 4. Il faut en effet, rajouter des poignées plus bas, sous celles qui sont existantes. Ainsi, dans les escaliers étroits, les deux porteurs pourront se mettre l'un derrière l'autre. Mais comme dans ce cas, celui qui est derrière est plus bas, il prendra alors la caisse par la poignée du bas pour compenser la hauteur de marche.
 
Les caisses seront choisies en fonction de leurs dimensions par rapport aux capacités de rangement dans les camions.

Pour ranger le tuyau dans la caisse, il faut commencer en mettant un raccord à l'extérieur. Si le premier raccord est mis dans la caisse, il prend une place inutile et va perturber le rangement en obligeant à placer le tuyau en oblique. Le rangement se fait à deux : face à face avec la caisse entre les deux personnes. L'un dépose le tuyau dans le fond, tandis que l'autre maintient les pliages serrés les uns contre les autres.

Avec les caisses que l'on trouve communément dans les magasins de bricolage, il est possible de mettre 20m de tuyau par niveau pour un total de 3 ou 4 niveaux. En fin de niveau, on raccorde le tuyau suivant et on continue à monter. Lorsqu'un niveau est complété, soit les deux personnes changent de rôle, soit on retourne la caisse.

L'écheveau en Z
C'est le système le plus connu. Il consiste à réaliser un pliage du tuyau couche par couche, ce qui forme une sorte de Z. Une fois le tuyau sur l'épaule, il suffit de fixer le raccord du dessus (sur la division par exemple) puis d'avancer : le tuyau se déplie et se pose donc tout seul. Pour la mise en place des établissements, ce système est idéal, mais il possède néanmoins un inconvénient majeur : il est difficile de le déposer dans un escalier et de le mettre sous pression car dans ce cas, tout risque de s'enchevêtrer. Il est donc nécessaire de tout déplier, ce qui n'est pas toujours très pratique.

L'écheveau en O
Ce système est un peu moins connu que le précédent. Alors que dans l'écheveau en Z, le tuyau est plié en couches successives, ici, il est simplement enroulé sur lui-même, en formant visuellement une sorte d'écheveau, mais pas plié de la même manière. Bien évidemment, un tel rangement ne permet pas le déploiement en avançant. Par contre, un tel tuyau peut-être déposé dans un escalier et être mis sous pression. Il va alors former une sorte de cercle qui laissera le passage libre en son centre. Ensuite, il suffira de tirer la lance et le cercle se déroulement, en provocant en plus une sorte d'effet «ressort» aidant à l'avancement de la lance.

Z A gauche mode de rangement d'un tuyau en Z. A droite principe de rangement d'un tuyau en O. Les deux peuvent se connecter. Dans ce cas, le raccord du bas du Z va se connecter sur le raccord extérieur du O. O


L'écheveau Z+O
Ces deux types d'écheveaux étant décrits, nous en déduisons 3 types de préparation :
  • Les écheveaux en Z qui consistent en 1 ou plusieurs tuyaux, tous pliés en Z et qui permettent le dépôt des tuyaux en avançant.
  • Les écheveaux en O qui consistent en 1 ou plusieurs tuyaux, tous pliés en O et qui permettent la mise en eau des établissements même dans des lieux exigus.
  • Les écheveaux en Z+O. Ils consistent en plusieurs tuyaux dont le ou les premiers à être déployés sont rangés en Z et le ou les derniers sont en O.

Note : il est possible de ranger le début d'un tuyau en Z et la fin en O. Mais la situation la plus usuelle consiste à avoir un tuyau en Z raccordé à un tuyau en O. Ceci étant, si le secteur d'intervention contient des bureaux «open space» par exemple (donc grands espaces) nécessitant des progressions longues, il est possible d'envisager deux tuyaux en O, pré-connectés.

Comment former un écheveau Z+O ?

Nous allons prendre l'exemple de base, c'est-à-dire une longueur de 20m en Z et une longueur de 20m en O avec la lance. L'ensemble est entièrement pré-connecté.

En premier la lance est posée au sol, poignée vers le haut, vers la gauche et le tuyau y est raccordé. Il est ensuite enroulé autour de la lance, pour former de grandes boucles d'environ 1,50m de long.
Lance


Quand tout le tuyau est enroulé, il y a deux possibilités :
  • Quand vous avez la lance à votre gauche, le raccord est à l'opposé du tuyau par rapport à vous. Dans ce cas, c'est bon.
  • Quand vous avez la lance à votre gauche, le raccord est vers vous. Là, ce n'est pas bon. Il faut faire pivoter l'écheveau pour que le raccord soit à l'opposé du tuyau par rapport à vous, puis vous faites tourner la lance pour la remettre poignée vers le haut.
Maintenant il faut attacher la lance et solidariser cet écheveau. Vous pouvez le fixer avec de la «rubalise» de chantier, en veillant à ce qu'elle soit assez solide pour ne pas casser lorsque vous prendrez les tuyaux, mais en même temps assez facile à casser pour se briser toute seule à la mise en eau. Les «velcro» ne donne généralement pas de bons résultats à moins de prendre l'habitude de toujours les défaire quand on pose les tuyaux.

ZO0 Les petits colliers plastiques qui servent à fixer les câbles électriques sont également à tester, mais là encore il faut trouver un modèle dont la résistance est assez forte? et faible en même temps !

La fixation de la lance se fait en faisant passer le lien une fois tout autour. Le lien doit se croiser sur le dessus de la lance et le n?ud doit donc se trouver sous celle-ci. L'intérêt est que l'écheveau sera posé avec la poignée en l'air et qu'il sera ainsi possible d'arracher la rubalise, même avec des gants puisque l'on pourra passer les doigts sous le lien.

ZO1 ZO2 ZO3

La fixation est complétée par un autre lien, à l'autre extrémité de l'écheveau.

Full ZO Il reste ensuite à connecter un autre tuyau, à former le Z, puis à relier les deux tuyaux ensemble par de la rubalise. A noter que le dernier raccord (donc celui du Z), doit se trouver dans le sens opposé à la lance. Si ce n'est pas le cas, réduisez ou allonger légèrement les dernièrs «plis» afin de déplacer la position de ce raccord.

Chargez tout cela sur l'épaule : la position de lance fait que celle-ci sera devant et que sa poignée sera vers l'intérieur, ce qui évitera qu'elle ne s'accroche par exemple dans les rambardes d'escalier. Le raccord de l'écheveau en Z, placé dessus, pourra être tiré pour être relié à la division. Le porteur avancera jusqu'au point de dépôt. Il lui suffira de déposer l'écheveau en O et de demander la mise en eau, éventuellement en retirer la fixation de la lance et en commençant à tirer celle-ci.

Firemicky Firemicky
Essai de déploiement d'un échevau Z+O. SRI Braine-le-Comte (Belgique)

Astuce
Le service incendie de Mouscron (Belgique) utilise les tuyaux Z+O. Pour progresser, le fait que le tuyau soit placé en O à l'extérieur du local, produit une sorte d'effet ressort qui aide au déploiement. Lorsque le binôme ressort, la consigne qui est donnée à celui qui attend dehors, c'est de tirer le tuyau et de tout de suite le ranger en recréant le O. Ce rangement est facile à réaliser, il permet de ne pas encombrer les lieux et le cas échéant de recommencer la progression.


Solution miracle ?
Suite aux deux précédents articles de cette série beaucoup se sont lancés dans des essais afin de vérifier que l'usage mixte de caisses et d'écheveaux était une solution satisfaisante, ce qui leur a été facile de constater. Ceci étant, les discussions qui ont suivi ont montré que tout le monde a trouvé de gros avantages, mais personne n'a trouvé LA solution parfaite. Chacun a alors commencé à modifier le système en mettant des tuyaux plus courts, plus long, en mettant les gros tuyaux en écheveaux, en ne pré-connectant plus toutes les longueurs etc? Tout ceci est globalement une erreur.

Il faut en effet considérer que nous sommes simplement là face à un «système» mais que ce système ne peut et ne doit pas être figé au sein même d'un engin incendie.

La solution des tuyaux roulés n'était pas bonne. Mais pourquoi ? D'abord parce qu'elle est pénible en terme de portage et de déploiement (rotation de la colonne vertébrale), mais aussi parce qu'elle ne peut pas servir dans le cadre d'une dépose des tuyaux en cours de déplacement du porteur. Mais ce qui est intéressant, c'est aussi de constater que la problématique des divers besoins en longueurs (attaque d'un voiture toute proche ou attaque d'un vaste bureau au 5éme étage d'un immeuble) était résolue d'une façon simple : plein de tuyaux assez courts, que l'on connecte entre eux. Le besoin d'une lance à 20m de l'engin est réglé par une seule longueur de tuyau de 20m et le besoin d'une lance à 180m est simplement réglé par 180/20 = 9 tuyaux.
Si nous mettons des tuyaux de 5m, dans le cadre d'une lance à 180m, nous aurions besoin de 36 tuyaux, avec l'inconvénient des multiples raccordements nécessaires, mais avec l'avantage de «doser» la longueur totale à 5m prés. Si nous mettons des tuyaux de 40m, nous n'avons plus besoin que de 5 tuyaux. En terme de raccordement, c'est mieux, mais nous avons plusieurs mètres en trop.
Or ces inconvénients ne sont pas propres aux tuyaux roulés. Qu'ils soient rangés en «roulés» ou en «écheveaux» peu importent: ces inconvénients seront présents, tout simplement parce que la longueur nécessaire varie suivant les interventions.

Les variations de besoins et de moyens
La mise en place de moyens d'établissement, que ce soit en terme de méthode ou de matériel, ne peut donc pas se faire d'une façon identique d'un centre incendie à un autre, ou même d'une intervention à une autre.
Il faut trouver des solutions qui vont être adaptées à chaque cas. Cela ne veut pas dire «une seule solution idéale» mais plutôt un système modulaire qui va automatiquement s'adapter aux besoins.

Il faut que chaque service analyse ses besoins et ses moyens et partant d'une règle élémentaire d'organisation : l'exception ne doit pas engendrer de procédures perturbant le fonctionnement habituel. En clair, si une fois sur 100 le système n'est pas adapté, il faudra trouver une procédure spéciale pour ce cas, mais certainement pas modifier le système. Car dans ce cas, le système sera moins bien adapté dans 99% des cas. Ce point est important car l'argument «ça ne marche pas à 100%» est un grand classique de l'opposition aux changements ! Or, rien ne marche à 100% et vous pouvez donc répondre que si nous partons du principe consistant à ne faire que lorsqu'il y a 100% de réussite, il devient inutile d'apprendre à faire un massage cardiaque, puisque «ça ne marche pas à 100%».

Toute cette démarche concerne en fait l'organisation préalable. Ce n'est certainement pas sur place, dans le bruit, les cris et la panique que les choses se préparent correctement. Le «pré-calcul» est donc une solution extrêmement intéressante mais trop souvent négligée. Pour «pré-calculer» il vous faut simplement quelques feuilles et des crayons ou mieux, organiser une réunion avec une ou deux personnes, dans une petite sallen avec un tableau.

Les moyens sont de deux ordres : matériel et humains. Ils doivent être préalablement définis. Un départ incendie se fait avec combien d'hommes et ce nombre est-il fixe ? En effet, rien n'empêche d'avoir un système pour un engin qui part avec 4 hommes et un système différent pour un autre engin, du même centre, mais dans lequel le départ se fait à 6. Le rôle potentiel de chaque homme doit également être déterminé, ceci évidemment avec des marges.
Ensuite, chaque engin doit être analysé en se demandant comment ranger à la fois des caisses et des écheveaux. Le but n'est pas de mettre 10 caisses et 10 écheveaux, mais de voir combien il est possible d'en mettre. Dans certains camions, il sera possible de mettre des écheveaux dans la cabine. Inutile de se focaliser sur la facilité de préhension : si un écheveau sert 9 fois sur 10, il sera placé de façon à être très accessible. Mais si un autre ne sert qu'une fois sur 10, il devient possible de le ranger dans un lieu moins accessible. En regardant attentivement les engins, vous constaterez souvent qu'ils contiennent une bonne part de matériel totalement inutile (ou que le personnel ne sait pas du tout utiliser) et que les rangements sont rarement optimisés.
Ceci étant posés, vous disposez déjà d'une vue globale : nous avons par exemple un engin avec 4 hommes (un chef, un conducteur et un binôme), dans lequel nous pouvons mettre 1 grosse caisse et 2 petites. Nous avons potentiellement 4 emplacements pour des écheveaux dont 1 très accessible, 2 moyennement et un troisième écheveau qui serait dans un coffre.

Les besoins doivent ensuite être étudiés. Ils dépendent du secteur d'intervention : immeuble ou pas d'immeuble par exemple, avec nombres d'étages.

A partir de là, il suffit de faire une estimation des longueurs nécessaires suivant les conditions. Par exemple pour un feu de voiture, il suffira de 40m de tuyaux de 45 directement branchés sur la pompe, sans division. Pour un feu de maison de plain pied, nous pouvons envisager 40m de tuyaux de 70, une division, puis 40m de tuyaux de 45. Pour un feu au 5éme étage, il faudra compter par exemple 30m de l'engin à la porte du bâtiment, puis 7 à 8m par étage, donc 40m dans l'escalier et enfin 20m dans l'appartement. Dans ce cas 40m de 70 et une division (qui sera donc dans l'escalier) puis 40m de 45. Si le feu est au 7éme, il faudra mettre plus de longueurs de 70, etc?
Pour un feu de maison de plain pied, à faible distance de l'engin, rien n'empêche de conserver quelques longueurs de tuyaux de 70 «roulés» : le conducteur peut très bien dérouler 20m de 70, et mettre une division pour aider le personnel si celui-ci est ne nombre restreint.

Toute l'astuce va donc consister à prévoir des «blocs tuyaux» de différents types. Par exemple un écheveau avec Z+O, un autre avec 2 tuyaux en O (qui peut servir lorsque la progression est longue),  un avec seulement 2 tuyaux en Z, une caisse avec 40m de 70, une autre avec 60m, etc? Chaque «bloc tuyau» est repéré par une lettre, écrite en gros sur la caisse ou au-dessus du rangement de l'écheveau. Il suffit ensuite de pré-calculer les besoins et de faire une grille de travail, affichée dans l'engin. Nous pouvons imaginer une sorte de grille Excel avec par ligne les distances générale (plain-pied ou nombre d'étage) et en colonne les types de progression (courte ou longue). Dans chaque case d'intersection se trouvent les lettres de «blocs tuyaux» à utiliser et la pression à mettre à la pompe.
De plus, ce système pourra se moduler d'après le personnel. Si un engin est parfois au départ avec seulement 4 hommes, mais d'autres fois, avec 6, il est possible d'envisager des grilles différentes. Par exemple avec 4 hommes à l'attaque (donc équipage de 6), l'établissement d'une lance à 120m pourra se faire avec une caisse de 70 et des écheveaux de 45. Par contre, la même lance à 120m avec seulement 2 hommes à l'attaque, pourra se faire avec une caisse comportant directement 120m de tuyaux de 45, la division ne pouvant de toute façon pas servir. Il suffit donc de prévoir deux grilles et le chef utilisera l'une ou l'autre suivant le personnel dont il dispose.

Les exceptions
Bien évidemment, il est possible que des secteurs d'interventions possèdent des «exceptions». En les analysant «exceptions», non pas en se disant «c'est différent» mais en cherchant les points communs, nous aboutirons dans la plupart des cas à la conclusion que ces «exceptions» se gèrent très bien avec ce système de modules. Si par contre il y a réellement des exceptions, elles seront obligatoirement très rares (par exemple habitation très éloignée d'un hydrant ou immeuble avec hauteur d'étages très particulière). Dans ce cas, il suffit de faire des pré-calculs spécialement pour ces quelques cas comme les plans d'intervention pour les bâtiments à risques.

Des bases solides

Les avantages sont les suivants :
  • L'analyse obligatoire des moyens apprendra à les connaître( camion, rangement?)
  • L'analyse des moyens humains permettra de faire comprendre de façon très concrète les besoins en recrutement par exemple
  • L'analyse des besoins obligera a analyser le secteur d'intervention, donc à connaître celui-ci
En plus, ce principe donne des bases solides pour les nouveaux «chefs» qui savent qu'ils peuvent se reposer sur un système fiable. Si le système est mis en défaut, il ne faut pas l'abandonner, mais chercher à comprendre pourquoi il a été mis en défaut. Il faut donc analyser et améliorer, sans perdre de vue que corriger ce problème ne doit pas en engendrer d'autres.

Certains diront que cette préparation est longue. C'est exact. Mais il va consommer du temps au moment où nous en disposons, c'est-à-dire à la caserne, ceci dans le but de diminuer le stress et gagner du temps, au moment où nous n'en disposons pas, c'est à dire durant l'intervention.

Cours complet

Suite au travail mené entre autre au service incendie de Braine-le-Comte (Belgique) et aux essais menés au sein du CTO Brasilia (Brésil), la rédaction d'un cours complet a été envisagé. Ce cours est composé d'un scénario pédagogique, d'un document avec les commentaires et les justifications, et d'un power point. L'ensemble permet de former des équipes en expliquant les principes ergonomiques, la mise en place des caisses, les différents types d'écheveaux. Chaque point est expliqué commenté et justifié. Le principe est celui de la démonstration temps réel, suivi d'une démonstration commentée justifiée, ce qui permet un apprentissage rapide est très efficace. Ce cours sera disponible en téléchargement, vers le mois de Mars 2009.

"Article: Etablir autrement (III)" | Connexion/Créer un compte | 4 commentaires | Recherche suivant discussion
Disposition
Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus !

Les commentaires anonymes ne sont pas autorisés, veuillez vous enregistrer

Re: Etablir autrement (III) (Score: 1)
par hub8 (hub8@caramail.com) le 16 janvier 2009 à 13:56:50
(Profil Utilisateur | Envoyer un message)
bonjour,
Très bonne actualisation de l'article!
J'ai hate de voir le cours !!!!
Amicalement



Re: Etablir autrement (III) (Score: 1)
par stoller le 19 janvier 2009 à 16:51:02
(Profil Utilisateur | Envoyer un message)
On en a l'eau à la bouche! Vivement mars 2009...
Petite question: l'attache de la lance dans l'écheveau en O diffère entre ce document et les photos que Firemiky m'avait adressées. Il semble que sur ces dernières photos, la lance n'est pas ( ou peu ) attachée alors que dans l'article 'Etablir III' , elle est mieux tenue?


 
Liens connexes
· Plus à propos de Matériel
· Nouvelles transmises par pl.lamballais


L'article le plus lu à propos de Matériel:
JOG: l'efficacité pour forcer les portes


Noter cet Article
Score Moyen: 0
Votes: 0

Merci de prendre quelques secondes pour noter cet article:

Excellent
Très Bien
Bien
Passable
Mauvais



Options

 Format imprimable  Format imprimable

 Envoyer cet article à un(e) ami(e)  Envoyer cet article à un(e) ami(e)



Tous les Logos et Marques de ce site sont la propriété de leurs propriétaires respectifs. Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs et ne sauraient engager la responsabilité des gestionnaires ou de l'hébergeur de ce site. En cas de problèmes, questions etc. contactez le webmaster.

Page Générée en: 0.057 Secondes - PHP Version 7.0.17
PHP-Nuke est un système de gestion de portail développé en PHP. PHP-Nuke est un logiciel libre sous licence GNU/GPL.